Manifeste

Un outil ne devrait pas
vous apprendre la comptabilité.

Un artiste-auteur passe en moyenne deux jours par trimestre sur sa facturation. Pas à créer : à chercher quel taux de TVA s’applique à un tirage numéroté, à se demander si le précompte se déduit du brut ou du net, à recopier un relevé SACEM dans un tableur.

Ces deux jours ne produisent rien. Ils ne rendent l’œuvre ni meilleure ni plus visible. Ils existent parce que les outils de facturation ont été pensés pour des commerçants, et que personne n’a pris la peine de coder les règles d’un régime qui concerne 270 000 personnes en France.

Klimy part de l’inverse : les règles d’abord, l’interface ensuite.

Vous ne devriez jamais avoir à savoir ce qu’est l’article 293 B pour être en règle avec lui.

01

Les règles sont dans le code, pas dans votre tête

Chaque taux, chaque seuil, chaque mention légale est écrit une fois, testé, versionné. Quand la loi change, c’est le logiciel qui change.

02

Gratuit veut dire gratuit

L’éditeur, les calculs et le livre de recettes ne passeront jamais derrière un paiement. Ce qui est payant est ce qui nous coûte : la transmission par une plateforme agréée.

03

Open-source par nécessité, pas par posture

Un outil qui calcule votre TVA doit pouvoir être vérifié par quelqu’un d’autre que nous. Le code est public, les calculs sont lisibles, les tests aussi.

04

Vos données ne sont pas le produit

Hébergement européen, aucune revente, export complet à tout moment. Une facture est un document intime : elle dit ce que vous vendez, à qui, et combien.

05

La conformité n’est pas une option marketing

La réforme de la facturation électronique s’impose à tous. Notre rôle est de la rendre invisible, pas de la vendre comme un privilège.

Séance de dédicace en librairie

Antoine Leclercq

Fondateur de Klimy, graphiste et artiste-auteur

Peintre souriante devant sa palette dans son atelier

Des artistes-auteurs qui facturent sans y penser. C’est tout le projet.

Facturez, retournez travailler.