Les règles sont dans le code, pas dans votre tête
Chaque taux, chaque seuil, chaque mention légale est écrit une fois, testé, versionné. Quand la loi change, c’est le logiciel qui change.
Manifeste
Un artiste-auteur passe en moyenne deux jours par trimestre sur sa facturation. Pas à créer : à chercher quel taux de TVA s’applique à un tirage numéroté, à se demander si le précompte se déduit du brut ou du net, à recopier un relevé SACEM dans un tableur.
Ces deux jours ne produisent rien. Ils ne rendent l’œuvre ni meilleure ni plus visible. Ils existent parce que les outils de facturation ont été pensés pour des commerçants, et que personne n’a pris la peine de coder les règles d’un régime qui concerne 270 000 personnes en France.
Klimy part de l’inverse : les règles d’abord, l’interface ensuite.
Vous ne devriez jamais avoir à savoir ce qu’est l’article 293 B pour être en règle avec lui.
Chaque taux, chaque seuil, chaque mention légale est écrit une fois, testé, versionné. Quand la loi change, c’est le logiciel qui change.
L’éditeur, les calculs et le livre de recettes ne passeront jamais derrière un paiement. Ce qui est payant est ce qui nous coûte : la transmission par une plateforme agréée.
Un outil qui calcule votre TVA doit pouvoir être vérifié par quelqu’un d’autre que nous. Le code est public, les calculs sont lisibles, les tests aussi.
Hébergement européen, aucune revente, export complet à tout moment. Une facture est un document intime : elle dit ce que vous vendez, à qui, et combien.
La réforme de la facturation électronique s’impose à tous. Notre rôle est de la rendre invisible, pas de la vendre comme un privilège.

Antoine Leclercq
Fondateur de Klimy, graphiste et artiste-auteur

Des artistes-auteurs qui facturent sans y penser. C’est tout le projet.